ZERO8 vs Desjardins - COMMUNIQUÉ

Une entreprise alimentaire montréalaise et  deux de ses fondateurs  poursuivent Desjardins et ses représentants pour près d’un demi-million de dollars

  • Alimentation ZERO8 lance une campagne de financement coopératif pour se défendre et riposter à Desjardins 

 

(Montréal, le 9 mai 2018) S’appuyant, entre autres, sur l’analyse de notre plan d’affaires par une firme réputée de services d’évaluations et de juricomptabilité en cas de litige, ZERO8 et deux de ses fondateurs réclament près d’un demi-million de dollars en dommages et pertes d’opportunités d’affaires à Desjardins et ses représentants.

Du même souffle, l’entreprise en restauration et alimentation sans allergènes ZERO8, lance un appel au financement populaire afin de se défendre et riposter à Desjardins dans une affaire de laxisme, de négligence et d’insouciance en lien avec la vente de biens de leur ancien restaurant sur St-Denis, causant de graves préjudices à l’organisation et à deux cofondateurs. 

Les volte-face, le manque de rigueur et de respect élémentaire des droits de ZERO8 et de deux cofondateurs de la part de Desjardins et ses représentants ont grandement nui aux projets de développement de ZERO8. 

  • Desjardins avait accepté la vente des biens, ce qui nous libérait de la dette.  Nous avions un plan d’affaires solide, supporté par nos clients, nos actionnaires, Futurpreneur et la BDC.   En plein milieu du financement, Desjardins nie son acceptation et allègue à tort que nous lui devons 62 500$, ce qui a mis fin à nos activités de financement et a retardé nos projets, dont notre relocalisation». explique M. Dion, l’un des cofondateurs de ZERO8. 

Campagne DésaccorD  

Pour soutenir le poids financier d’une telle cause, ZERO8 lance une campagne de financement coopératif. En effet, ses moyens sont fort limités à comparer avec ceux de Desjardins.  « Nous avons dû faire face au système judiciaire parfois seuls devant la cour en assumant nous-mêmes notre défense », renchérit M. Dion .  » 

Qui plus est, le programme de Prêts aux petites entreprises du fédéral permet à Desjardins de récupérer des contribuables des frais juridiques dépensés contre ZERO8 .  Aucun contribuable n'a ce même droit lorsqu'il doit se défendre. Le laxisme et l’inaction de Desjardins - L’histoire en 5 temps 

  • Fin 2013, le restaurant ZERO8 Quartier latin fermait en raison de coûts de loyers prohibitifs sur St-Denis et souhaitait se relocaliser à Montréal. Toutefois, un prêt octroyé par Desjardins était garanti par les biens du restaurant et par deux fondateurs. 
  • Février 2014, Desjardins accepte formellement la vente des biens du ZERO8 Quartier Latin pour 62 633$ avec un acheteur que ZERO8 avait trouvé et qui réglait entièrement sa dette. ZERO8 pourrait alors se relocaliser. 
  • Mais Desjardins ne met pas à exécution la vente et renie même quelques mois plus tard l’offre qu’elle avait acceptée! Pendant ce temps, ZERO8 ne peut reprendre ses activités commerciales, ses deux cofondateurs demeurant responsables de la dette liée aux biens, dans l’attente de la conclusion de la vente. 
  • Après des mois d’inaction et les menaces de Desjardins de poursuivre les fondateurs, le Groupe ZERO8 tente de faire une offre, tant pour récupérer les biens, que de diminuer la créance de sa filiale auprès de Desjardins.  
  • Or, Desjardins ignore totalement les propositions du groupe pour une solution gagnant-gagnant et finit par vendre les biens à rabais, à moins de 50% de la valeur qu'elle avait pourtant acceptée en février 2014. Le comble, Desjardins poursuit les fondateurs de l’entreprise pour 62 500$, malgré une entente de quittance et faisant même fi du montant de la vente qu’elle a depuis encaissée. 

David contre Goliath : ZERO8 riposte devant cette injustice

ZERO8 et ses fondateurs réclament donc réparation des dommages subis.  Pour tout savoir sur cette cause et nous suivre, consulter notre site : Zero8.com/DesaccorD

 

Informations

info@zero8.com